La réussite de Mamadou Antonio Souaré fait des envieux

La réussite de Mamadou Antonio Souaré fait des envieux
0 commentaires, 24 - 7 - 2015, by admin

Par El Béchir L’exploitation effrénée du filon sensationnel, surtout dans la presse en ligne, qui se veut instantanée, peut conduire un journaliste à accréditer des commérages de corbeaux et à accuser de trafic criminel une personne qui en est à mille lieues. Quitte à être conduit ensuite au temple de Thémis pour y être réduit à quia, parce qu’il ne pourra donner ses preuves. Pis encore, le goût du sensationnel expose le journaliste à la manipulation. Il devient un mercenaire de la plume au rabais pour d’affreux envieux tapis dans l’ombre. Ils auront tôt fait de l’utiliser à souhait pour chercher à abattre l’excellence et à apaiser ainsi les tourments de leur cœur tortueux qui bat la chamade devant la réussite des autres. Car le méchant boit la moitié de son propre venin. Il rumine des pensées sombres, il digère le fiel de la jalousie qui le ronge comme un chancre et finit par devenir la substance-même de son être. Lui et ses pareils sont sans cesse victimes d’eux-mêmes. Ils sont malheureux comme les Atrides, ils s’échinent en vain comme les Danaïdes. Vaine entreprise, en effet, que de vouloir recourber ce que Dieu a dressé comme une colonne d’airain. Sauf à se casser les reins et à râler d’impuissance ! Assurément, en Guinée, on aime le nivellement par le bas. Il faut qu’on soit tous indigents et crétins à la fois. Si quelqu’un émerge dans le troupeau parqué dans la vallée, il faut le saigner à mort. C’est une tare persistante chez nous. On la croyait propre aux anciens, moulés à l’uniformisation sociale et intellectuelle de l’époque révolutionnaire, mais elle resurgit telle une source vauclusienne et déteint sur les jeunes générations. Fort malheureusement pour notre pays. Ce n’est un secret pour personne, Antonio Souaré est la cible des jaloux, pour avoir bâti une fortune par le travail et par son génie. PDG du groupe Business Marketing et de Guinée Games, il a vingt mille travailleurs à travers le pays. C’est le plus grand employeur du privé guinéen. Vingt mille familles échappent à la misère grâce à lui. Qui dit mieux ? Il contribue grandement au budget national, comme personne ne le fait en Guinée. Il n’a pas son pareil dans le social et dans l’humanitaire. Il est l’artisan infatigable de la renaissance du football guinéen. Au lieu qu’on le couvre de lauriers, on le vitupère dans les bureaux climatisés et on le livre en pâture dans la presse. Mais dans les chaumières, il est béni à l’unisson. Dommage pour notre jeune confrère ! Il aurait dû chercher à connaître l’homme avant d’aller à la vénerie pour une curée incertaine. Antonio Souaré est le mécène de la presse et de la jeunesse. Une foultitude de disetteux le sollicite toute la journée à son bureau, à son domicile, dans la rue et partout où il apparaît. Et il n’en est point exaspéré. Sa main droite donne sans compter et sa gauche l’oublie. Avec foi, il jette son pain à la surface des eaux, qui avec le temps lui revient. Eh bien oui, l’aumône ne ruine pas le croyant. Elle l’enrichit. L’homme de foi en est persuadé dans son tréfonds. Car donner au pauvre c’est prêter à Dieu, qui le rend à usure. Il est des gens pleins aux as, mais ils n’ont pas le cœur sur la main. Ils se détournent de leurs semblables nécessiteux et se prélassent dans l’idée d’une élection spéciale au Ciel. Il est des riches au bon cœur, ils donnent à tout venant, ils dispensent le bonheur autour d’eux, avec humilité et une grande joie intérieure. Car il y a plus de plaisir à donner qu’à recevoir. Antonio Souaré est assurément de ceux-ci. Il est d’une rare générosité. Pour toutes ses qualités, les envieux sèment des épines sous ses pieds et des ronces sur son chemin. Mais il en est protégé par la Providence et les bénédictions quotidiennes des nombreuses personnes qu’il sort de l’indigence. Sans même s’en rendre compte, il enjambe les chausse-trapes des ennemis. Il marche sans crainte. Sa route est aplanie. Dans notre corporation, nous devrions être solidaires de nos confrères, même s’ils sont en faute. Mais le moyen de le faire s’ils tombent dans la calomnie et la diffamation et ne laissent d’autre choix à leur victime que de les traduire en justice pour exciper de son innocence et laver l’affront ? Mes chers confrères, ne cédons pas aux sirènes du scoop sans recoupement. Utilisons notre carnet d’adresses, ne donnons pas foi aux faits sans nous assurer de leur véracité. Car si un journaliste n’est pas cru, il est cuit.

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