Resco se cache-t-il en France?

Resco se cache-t-il en France?
0 commentaires, 10 - 11 - 2017, by admin

Par Thierno Yimbering Diallo
Rattrapé par son passé de "criminel". L'ancien gouverneur de la ville de Conakry, plus que jamais dans la ligne de mire de la justice pour des violences que ses hommes auraient commis sur des citoyens, pendant la transition de 2010, se serait volatilisé dans la nature. L'ancien" tyran" domestique aurait disparu des écrans radar selon des informations qui sont parvenues à nouvelledeguinee.com.
Question: où est ce que Sékou Resco Camara pourrait bien se planquer dans la nature?
D'après des sources concordantes, l'ancien tristement célèbre gouverneur de la ville de Conakry aurait trouvé refuge en France, plus précisément dans la Sarthe où résident depuis quelques années son épouse et sa fratrie.
Selon des sources proches de l'ancien patron de la zone spéciale de Conakry se terre effectivement dans la région Pays de la Loire, dans le grand ouest de la France.
C'est en 2010 que Sékou Resco Camara sort de l'anonymat. Venu de nulle part, il est nommé à la tête du gouvernorat de la ville de Conakry au lendemain de la chute de Mohamed Diop.
Pendant la transition, il aurait commis des exactions sur des citoyens. Mais, c'est surtout pendant les premières années du règne de Alpha Condé que le " commandant" Sékou Resco Camara s'illustre dans la cruauté, la terreur. Au point que Alpha Condé finira par se débarasser de l'encombrant gouverneur de la zone spéciale de Conakry.
Selon des sources militaires, Sékou Resco Camara n'est " brave" et " héroïque" que s'il est appelé à reprimer des manifestations pacifiques de civils aux mains nues.
D'après la même source, derrière le gouverneur cruel et zélé qui a terrorisé les habitants de la commune de Ratoma, se cache un soldat poltron et mythomane. Ironie du sort, cette source révèle d'ailleurs que si Resco entend un tir de feu d'artifice, il prendrait aussitôt la poudre d'escampette. Selon toujours la même source, l'ancien gouverneur de Conakry avait fui la Sierra-Léone, dans les années 90, où il avait été mobilisé par l'armée guinéenne pour aller combattre les rebelles de Foday Sankhon et Cies, sous les couleurs des Nations Unies.

Une autre fois, il a été pris en flagrant délit de mensonge. Un jour, il serait venu, tout en sueur, au Camp Samory, à Kaloum, annoncer à l'ancien ministre de la défense, Kabélé, que des rebelles avaient attaqué Manéyah. Prenant l'information ou plutôt l'intox au sérieux, la hiérarchie militaire décide d'envoyer une troupe de l'armée régulière combattre les rebelles fantômes avec bien évidemment Sékou Resco Camara. Ce dernier aurait fondu en larmes avant de se dédire. D'avouer ses mensonges. Quel officier !

0 Commentaires

Publiez le 1er commentaire pour cet article !

Laisser un commentaire

Votre email ne sera pas mis en ligne. Les champs avec un * sont obligatoires.
ENVOYER