Une ex-secrétaire d’Etat prête à se convertir à l’islam pour contrer Trump

Une ex-secrétaire d’Etat prête à se convertir à l’islam pour contrer Trump
0 commentaires, 28 - 1 - 2017, by admin

L’ancienne secrétaire d’Etat sous Bill Clinton, Madeleine Albright, a affirmé dans un tweet être "prête à s’inscrire comme musulmane" pour manifester son opposition aux propositions controversées de Donald Trump. Le président des Etats-Unis, investi le 20 janvier dernier, avait par exemple évoqué la création d’un registre pour musulmans afin d'interdire leur entrée sur le territoire américain. Il a également signé mercredi dernier un décret visant les réfugiés.
"J’ai été élevée catholique, j'ai suivi l'Eglise épiscopalienne et j’ai découvert plus tard que ma famille était juive. Je suis prête à m’inscrire comme musulmane en #solidarité", a-t-elle assuré dans tweet partagé plus de 7.000 fois.
Et elle n’est pas la seule à exprimer son mécontentement sur les réseaux sociaux. Mayim Bialik, actrice de la série télévisée "The Big Bang Theory", a également affirmé vouloir être enregistrée comme musulmane "s’il fallait en arriver là".
Un registre aux oubliettes
La promesse de campagne controversée du milliardaire a fait mouche. Après avoir été président élu des Etats-Unis, cette proposition de création d’un registre permettant d’interdire l’accès aux musulmans a disparu de son site.
Le 7 décembre 2015, l’homme d’affaires avait justifié cette déclaration en assurant que "d’après Pew Research (un think thank américain, ndlr) et d’autres, il existait une grande haine à l’égard des Américains de la part de larges segments de la population musulmane".
Ces décrets signés
Pour autant, malgré la mise de côté d’un possible fichage, le président des Etats-Unis a tout de même vivement pointé du doigt les réfugiés venant de pays musulmans. En effet, selon un décret intitulé "Protéger la nation d’attaques terroristes par des étrangers", son administration serait prête à suspendre, durant un mois, l’arrivée sur le sol américain des ressortissants d’Irak, d’Iran, de Lybie, de Somalie, du Soudan, de Syrie et du Yémen.
Il a également approuvé ce mercredi, cinq jours après sa prise de fonction, la construction d’un mur entre le Mexique et les Etats-Unis. Et ce dans le but de "sécuriser la frontière sud" du pays.

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