
Par Tierno Monenembo À mon réveil, ce vendredi 23 janvier, mon quartier était devenu méconnaissable. Ma rue avait l’air d’un champ de ruines. Il me fallut du temps pour comprendre que ce n’était pas une guerre, tous ces étals renversés, tous ces kiosques broyés sous le rouleau-compresseur des bulldozers, mais un déguerpissement ...



















