Panama: un chat capturé près d’une prison pour avoir transporté de la drogue pour des détenus

Panama: un chat capturé près d’une prison pour avoir transporté de la drogue pour des détenus
0 commentaires, 18 - 4 - 2021, by admin

Un chat a été intercepté par la police panaméenne après que celle-ci a découvert qu'il transportait de la cocaïne en direction d'une prison.
Son collier ne ressemblait pas vraiment à celui que portent les chats habituellement. Un matou convoyeur de drogues a été capturé aux abord d’une prison du Panama, et c’est le petit sac en tissu accroché autour de son cou qui avait attiré l’attention, comme le rapporte l’AFP, relayée notamment par L’Est Républicain samedi 17 avril.
Les médias locaux ont immédiatement trouvé un surnom à ce félin au métier insolite : "narcogato" (chat trafiquant de drogue, en français). Sa capture a eu lieu alors qu’il cheminait en direction de la prison de Nueva Esperanza, où se trouvent plus de 1.700 détenus.
"L’animal avait un tissu attaché autour du cou qui contenait plusieurs paquets", a déclaré Andrés Gutiérrez, le directeur général du système pénitentiaire panaméen. Dans ces petits sachets se trouvaient "des emballages en plastique transparent avec de la poudre blanche". Après examen, les stupéfiants retrouvés seraient de la cocaïne, mais le chat aurait également transporté du crack et de la marijuana.
Avant les chats, les "narcopigeons"
Le procureur de la province de Colon en charge des narcotrafics, Eduardo Rodriguez, a déclaré qu’"une enquête a été ouverte pour l’utilisation d’animaux pour le transferts de substances illicites". Ce n’est pas la première fois que ce genre d’affaires fait la une des médias sud-américains. Des pigeons ont déjà été utilisés pour transporter des stupéfiants jusqu’aux détenus d’une prison argentine.
Comme le rapportait Le Parisien en 2017, un "narcopigeon" avait été abattu par la police alors qu’il s’apprêtait à se poser dans la prison de Santa Rosa, dans la province argentine de la Pampa. À l’intérieur de l’oiseau, les forces de l’ordre avaient retrouvé 7,5 grammes de marijuana, mais également 44 comprimés de Rivotril (un anxiolytique) et une clé USB.
Si la photo de son cadavre était devenue virale sur les réseaux sociaux, le service pénitentiaire avait surtout appris, lors de son enquête, que des pigeons étaient entraînés à effectuer une quinzaine de vols quotidiens pour livrer des détenus.
Capital

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